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- Dis, qu’est-ce que tu vas me faire ? On va où comme ça ?


L’oncle marchait en silence, d’un pas décidé, suivi par son neveu Martin qui s’inquiétait de la suite des événements. Ce dernier venait de faire une bêtise. Il se demandait maintenant à quelle sauce il allait être mangé par cet oncle chez qui il venait d’arriver en vacances. Il le connaissait encore trop peu pour avoir une idée claire de ce qui l’attendait. Cet oncle lui était apparu comme plutôt sympathique, mais vu le regard noir qu’il venait de lui jeter, il n’était plus sûr de rien.


Ils arrivèrent tous deux au bord de la rivière.

- Mets ce gant, dit l’oncle à son neveu.

Martin le regarda d’un air interrogatif mais n’osa intervenir et il s’exécuta.

- Bien, maintenant cueille quelques pieds d’orties au bord de la rivière avec ta main gantée.

 

Le visage de l’enfant reflétait de plus en plus la perplexité.

- Bien, cueille également une pomme sur ce pommier. Maintenant, reprends les orties avec ta main gantée et la pomme avec l’autre, avance dans la rivière jusqu’à mi-mollets et mets-toi face au courant.

 

Le neveu s’exécuta. La voix de son oncle ne laissait aucune place à une éventuelle protestation.

- Maintenant, jette la pomme devant toi !

Le garçon lança la pomme devant lui, vers l’amont.

- Que se passe t-il ?

- Elle revient, dit Martin.

- Très bien, attrape-la et croque dedans. Alors qu’en dis tu ?

- Elle est bonne …

- Bien. maintenant, jette les orties de la même façon, bien devant toi.

- Eh ! Mais je vais me faire piquer. Je suis en short et je ne pourrai pas toutes les arrêter.

- Eh oui …

- Mais pourquoi ferais-je une chose pareille ? Je ne suis pas fou !

- Pourquoi ne jettes tu pas les orties ? demanda l’oncle une fois encore.

- Parce que je sais qu’elles vont revenir et je ne veux pas me faire piquer.

- Très bien !

 

Puis l’oncle continua avec une voix à nouveau pleine de chaleur.

- Quand tu recevras quelque chose dans la vie, tu découvriras peu à peu que c’est ce qui te revient, aussi naturellement que l’eau coule dans la rivière. A chaque fois que tu lanceras une parole avec ta bouche, un acte avec ton corps ou même une pensée, une intention ou une émotion avec ton esprit, n’oublie pas qu’ils sont porteurs d’avenir. Alors pense à ce que tu veux recevoir pour savoir ce que tu dois envoyer.


- Aujourd’hui, conclut l’oncle, tu as fait une bêtise et en retour tu as reçu la peur de la punition mais puisque tu as aussi semer de bonnes graines par le passé, tu as également reçu cet enseignement qui te servira très longtemps…


 


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Dieu décide un jour de créer toutes choses, les bonnes et les mauvaises. Il crée la nuit et le jour, l'envers et l'endroit, la lune et le soleil, le haut et le bas ; et ainsi à toute chose se crée la chose contraire.

Vérité est créée grande, majestueuse, d' une beauté inégalée. Mensonge , lui est crée petit, laid et maladif. Dieu , dans sa grande bonté , donne à Mensonge une machette pour mieux se défendre et égaliser ses chances avec Vérité;puis il les envoie exister dans le monde.

Vérité et Mensonge s'en vont chacun de leur côté, chemin, cheminant. Les gens préfèrent écouter Vérité, elle est si attirante par sa beauté et tout est si limpide avec elle. Mensonge rejeté, commence à sentir grandir en lui de la jalousie et de la haine pour Vérité.

I1 décide un jour d'attendre Vérité dans un creux de chemin et de la provoquer. Une bagarre éclate entre les deux opposés de la Parole. Vérité plus forte et plus résistante prend le dessus, mais de ce fait sûre d' elle, elle perd un peu de son attention. Mensonge profite de ce moment de distraction pour lui couper la tête avec sa machette. Vérité, sidérée, aveugle, cherche à tâtons sa tête pour la replacer sur son corps. En cherchant fébrilement son visage de beauté, elle sent enfin sous ses doigts une tête. D'une rapidité et d'une force insoupçonnée, elle la tire vers elle et la replace sur son corps. Hélas ! C'est la tête affreuse et laide de Mensonge qu'elle a dans son aveuglement, à son tour décapité.

Chemin, cheminant, Vérité va de part le monde avec la tête immonde de Mensonge et Mensonge avec la belle tête altière de Vérité ; et les hommes de ne plus savoir discerner la vérité du mensonge.

Conte Africain...

 


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Il fallait le trouver, tout de même !!!

 

 

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      Texte trouvé sur le site "Ma poésie et moi"... signé Mémère

 

 

L’infidèle félidé se faufile facile entre les fils et ficelles du filet
Un croco accroc à la coke croque des crocus
L’atroce albinos au teint d’albâtre abat l’albatros
A force de griefs la girafe a griffé le griffon escogriffe
L’agile anguille aguerrie et guillerette aguiche l’aigle anglican aux aguets et aiguise son agressivité de regards anguleux
Un renne régnant renie araignées et musaraignes qui musardent à l’arrêt dans les rainures de l’arène
Le ballet habile des baleines helléniques qui, de longue haleine, balancent sur l’aine dans l’eau de Bali
L’éléphant élève les faons orphelins et les fins dauphins
Un zombi bizute un bison d’une bise en biseau
Un boa boit l’eau du bois d’en bas
L’orignal élancé d’un élan original s’aligne au signal
Au coin des arcanes un calme canard acclame les calmars de Clamart
Six cigognes gigognes se cognent sans vergogne
Un cobra braconne des cobayes pour qu’aux bras des cow-boys baillent des colts chromés
Un colibri hybride au col bricolé colle la bride d’un libre écolo
L’otarie s’attarde et s’étire dans l’eau tarie du torrent
C’est quand dort le condor qu’on ordonne d’orner l’orne
Faisant fi du feu, le faisan défait le phénix d’effets en finesse et force facéties
Ce cormoran mourrant se remémore les mornes morues des Comores sans remord
Un corbeau, acrobate au corps beau, en accord au crobar accroît la courbe du cordeau
L’orang-outang est d’autant plus outré que l’autre loutre se soustrait tout le temps à son autorité
Mais dussé-je méditer la méduse me dira mes dix dures médisances
Mérou roumain roulé à la main et merlan des mers où l’on maraude mariné à la rouille
Un laid mulot mué muselle l’ami mulet qui s’amuse d’une amulette en allumettes
L’atypique putois pitoyable tutoie le python qui le toise attendant sa pitance avec appétit
L’exocet exorcise ses excès en s’exerçant au saut axial
La timbale tinte, bouquetin, quand tu tires que d’un bout d’où que tu te trimballes
Quand tout à coup tous les atouts sont au toucan le tatou encourt le coûtant comptant
Un rat et son amie rainette ratissent net le raton au rami
Un busard des Abruzzes abuse des lézards aux arts des jeux de hasard
Cette crapule de crapaud à la peau crado accroche des accras de crabes et crevettes aux creux du pot qui crépite
Le frêle et long frelon qui fredonne, félon, frôle le front
De ronds d’ailes, les hirondelles iront-elles aux rondelles d’Adèle
Une morne marmotte marmonne et maronne dans la marre aux homards homériques
Le lamantin, lamentable menteur, se lamente au lama de l’amas de menthe que l’âne amateur et mutin mangea au matin
Pauvre épervier éperdument épris du pervers pivert !
La limace aux grimaces immondes amasse le limon macéré
Quinze requins quinqua se requinquent à la quinine
Un rouge-gorge gorgé d’orge bouge comme une courge
Pathétique panthère qui plante en terre un pantin pantelant
Tamanoir, ton âme noire émane de la dame damnée du manoir
N’est-ce pas l’espadon dont on espère du Saint-père le pardon ?
Une tortue torture un tourteau de ses torrides tours tordus
Trie-t-on les truites des tritons ?
Un vautour tourne autour d’un étourneau étourdi
Que fait ce blafard cafard dans le café ? C’est effarant !
Auprès du perroquet, à corps et à crocs, hoquette roque le roquet
Mais même zélés, les animaux ailés manient mal les mots et les lois anomales




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A la caisse d'un supermarché, une vieille femme choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui a alors reproché de ne pas se mettre à "l'écologie" et lui dit : 
"Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !" 

La vieille femme s'est excusée auprès de la caissière et a expliqué : "Je suis désolée, nous n'avions pas de mouvement écologique dans mon temps". 

Alors qu'elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta : "Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépens. C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps !".

La vieille dame admît qu'à l'époque, 

On retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de Coke et de bière au magasin. Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau ; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises. À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique. 

De mon temps, 

On montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux. On marchait jusqu'à l'épicerie du coin aussi. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l'époque, 

On lavait les couches de bébé ; on ne connaissait pas les couches jetables. On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge ; pas dans un machine avalant 3 000 watts à l'heure. On utilisait l'énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements. 

À l'époque, 

On recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d'un frère ou d'une sœur à l'autre. C'est vrai ! On ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l'époque, 

On n'avait qu'une TV ou une radio dans la maison ; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d'une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l'État du Texas. Dans la cuisine, on s'activait pour fouetter les préparations culinaires et pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit. Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boites ayant déjà servies, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

À l'époque, 

On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon ; on n'avait pas de tondeuses à essence auto-propulsées ou auto portées. 

À l'époque, 

On travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité. Mais, vous avez raison : on ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l'époque, 

On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif ; on n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter à chaque fois qu'on voulait prendre de l'eau. On remplissait les stylos plumes dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo, on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir après chaque rasage. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l'époque, 

Les gens prenaient le bus, le métro et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l'école au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures sur 24. 

À l'époque, 

Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jeter fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique. 

On avait une prise de courant par pièce, pas une bande multi-prises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.

ALORS NE VIENS PAS ME FAIRE SUER AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGIQUE !!

La vieille dame avait raison : à son époque, on ne connaissait pas le mouvement écologique, mais on vivait chaque jour de la vie dans le respect de l'environnement. 

 

Auteur inconnu

 


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Quand je ne serai plus là, relâchez-moi, 
Laissez-moi partir. 
J'ai tellement de choses à faire et à voir. 
Ne pleurez pas en pensant à moi, 
Soyez reconnaissants pour les belles années, 
Je vous ai donné mon amitié. 
Vous pouvez seulement deviner 
Le bonheur que vous m'avez apporté. 

Je vous remercie de l'amour que chacun vous m'avez démontré, 
Maintenant, il est temps de voyager seul. 
Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine. 
La confiance vous apportera réconfort et consolation. 
Nous serons séparés pour quelque temps. 
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur. 

Je ne suis pas loin et la vie continue ... 
Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai. 
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là. 
Et si vous écoutez votre cœur, vous éprouverez clairement 
La douceur de l'amour que j'apporterai. 

Et quand il sera temps pour vous de partir, 
Je serai là pour vous accueillir. 
Absent de mon corps, présent avec Dieu. 

N'allez pas sur ma tombe pour pleurer, 
Je ne suis pas là, je ne dors pas, 
Je suis les mille vents qui soufflent, 
Je suis le scintillement des cristaux de neige, 
Je suis la lumière qui traverse les champs de blé, 
Je suis la douce pluie d'automne, 
Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin, 
Je suis l'étoile qui brille dans la nuit. 
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer, 
Je ne suis pas là. Je ne suis pas mort.

 


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Quatre bougies brûlaient lentement. Il régnait un tel silence que l'on pouvait entendre leur conversation...

La première dit : Je suis la PAIX !
Cependant, personne n'arrive à me maintenir allumée…
Je crois bien que je vais m'éteindre…
Sa flamme diminua peu à peu, et disparut.

La seconde dit : Je suis la FOI !
Mais dorénavant, le monde pense que je ne suis plus indispensable…
Ça n'a pas de sens que je reste allumée plus longtemps !
Et sitôt qu'elle eut fini de parler, une brise légère souffla sur elle et l'éteignit.

La troisième bougie se manifesta à son tour : Je suis l'AMOUR !
Mais je n'ai plus de force pour rester allumée.
Les gens me laissent de côté et ne comprennent pas mon importance.
Ils oublient même d'aimer ceux qui sont proches d'eux...
Et sans un bruit, elle s'effaça à son tour.

Alors entra un enfant, qui vit les trois bougies éteintes.
Mais pourquoi avez-vous cessé de brûler ?
Vous deviez rester allumées jusqu'à la fin !
Et une larme glissa le long de sa joue…

Alors la quatrième bougie murmura : N'aies pas peur ? Tant que j'ai ma flamme, nous pourrons rallumer les autres bougies... Je suis l'ESPÉRANCE !

Alors, les yeux brillants, l'enfant pris la bougie de l'ESPÉRANCE et ralluma les trois autres... ♥♥♥

 


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Une fille aveugle se détestait tellement à cause de son handicap. Elle haïssait tout le monde sauf un garçon qui était son ami. Il était toujours là pour elle.

Un jour, elle lui dit : "Si seulement je pouvais voir le monde, je me marierais avec toi".


Un jour, quelqu'un lui a fait don de ses yeux, un donneur anonyme. Quand les bandages ont été enlevés, elle pouvait tout voir, ainsi que son ami.


Il lui dit : "Maintenant que tu peux voir le monde, veux-tu m'épouser ?"

La fille le regarda et vit qu'il était aveugle. La vue de ses paupières fermées la bouleversa. Elle ne s'attendait pas à cela. La pensée de le voir ainsi pour le reste de sa vie ne lui plut pas et elle refusa de l'épouser. Son ami la quitta en pleurs.

Quelques jours plus tard, il lui fit parvenir une note qui disait :
"Prends bien soin de tes yeux, ma chérie, car avant qu'ils deviennent les tiens, ils étaient miens".

Très peu de personnes se rappellent de leur passé et des amis qui les ont soutenus dans les situations difficiles et douloureuses. Pourtant, la vie est un Cadeau...

Alors aujourd'hui...
Avant de dire un mot cruel... rappelez-vous de ceux qui sont muets.
Avant de vous plaindre du goût de la nourriture, pensez à ceux qui n'ont rien à manger.
Avant de vous plaindre de la vie, pensez à ceux qui sont morts trop tôt !
Quand vous êtes fatigués et vous plaignez de votre travail, pensez à ceux qui cherchent un emploi.
Quand des pensées déprimantes semblent vous abattre, faites un effort pour sourire et dites-vous : Je suis en vie, donc tout est encore possible.

 


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Un jour, une prof demande à ses élèves de noter le nom de tous les élèves de la classe sur une feuille et de laisser un peu de place à côté chaque nom. Puis, elle leur dit de penser à ce qu'ils pouvaient dire de plus gentil au sujet de chaque camarade et de le noter à côté de chacun des noms. Cela pris toute une heure jusqu'à ce que tous aient fini et avant de quitter la salle de classe, les élèves remirent leur copie à la prof.


Le week-end, la prof écrivit le nom de chaque élève sur une feuille et à côté toutes les remarques gentilles que les autres avaient écrit au sujet de chacun.

Le lundi, elle donna à chaque élève sa liste. Peu de temps après, tous souriaient.
- Vraiment ? entendait-on chuchoter...
- Je ne savais pas que j'avais de l'importance pour quelqu'un !
- Je ne savais pas que les autres m'aimaient tant
étaient les commentaires que l'on entendait dans la salle de classe.

Personne ne parla plus jamais de cette liste. La prof ne savait pas si les élèves en avaient parlé entre eux ou avec leurs parents, mais cela n'avait pas d'importance. L'exercice avait rempli sa fonction. Les élèves étaient satisfaits d'eux-mêmes et des autres.

Quelques années plus tard, un élève tomba, mort au Vietnam et la prof alla à l'enterrement de cet élève. L'église était comble. Beaucoup d'amis étaient là. L'un après l'autre, ils s'approchèrent du cercueil pour lui adresser un dernier adieu. La prof alla en dernier et elle trembla devant le cercueil. Un des soldats présents lui demanda : Est-ce que vous étiez la prof de maths de Marc ?

Elle hocha la tête et dit : "oui". Alors il lui dit : "Marc a souvent parlé de vous".

Après l'enterrement, la plupart des amis de Marc s'étaient réunis. Les parents de Marc étaient aussi là et ils attendaient impatiemment de pouvoir parler à la prof.

"Nous voulions vous montrer quelque chose", dit le père de Marc et il sortit son portefeuille de sa poche. "On a trouvé cela quand Marc est tombé à la guerre. Nous pensions que vous le reconnaîtriez". Il sortit du portefeuille un papier très usé qui avait dû être recollé, déplié et replié très souvent.

Sans le regarder, la prof savait que c'était l'une des feuilles de la fameuse liste des élèves contenant beaucoup de gentilles remarques écrites à l'époque par les camarades de classe au sujet de Marc.
"Nous aimerions vous remercier pour ce que vous avez fait", dit la mère de Marc "Comme vous pouvez le constater, Marc a beaucoup apprécié ce geste".

Tous les anciens élèves se réunirent autour de la prof.
- Charlie sourit et dit : "J'ai encore ma liste. Elle se trouve dans le premier tiroir de mon bureau".
- La femme de Chuck dit : "Chuck m'a prié de la coller dans notre album de mariage".
- "Moi aussi, j'ai encore la mienne", dit Marilyn "Elle est dans mon journal intime".
- Puis, Vicky, une autre élève, prit son agenda et montra sa liste toute usée
aux autres personnes présentes. "Je l'ai toujours avec moi", dit Vicky et elle ajouta "Nous l'avons tous gardée".

La prof était si émue qu'elle dut s'asseoir et elle pleura. Elle pleurait pour Marc et pour tous ses amis qui ne le reverraient plus jamais.

 

 


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Un jeune homme apprenait à jouer du piano. Souhaitant l'encourager, sa mère a acheté des billets pour le concert du grand pianiste polonais Paderewski. Le soir du concert est arrivé et la mère et le fils ont pris place sur le devant de la salle. Tandis que sa mère discutait avec des amis, le jeune homme s'est éclipsé sans rien dire.


Le concert allait bientôt commencer et un seul projecteur était allumé dans la salle obscure éclairant le grand piano qui se trouvait sur la scène. Ce n'est qu'alors que le public a remarqué le jeune garçon assis sur le tabouret, qui jouait innocemment une comptine.


Avant que sa mère ne puisse se déplacer, Paderewski est arrivé sur scène et s'est approché à grands pas du piano. Il a murmuré à l'enfant "Ne t'arrête pas. Continue à jouer". Ensuite, le maître a tendu la main gauche vers le clavier et à commencer à jouer la basse. Bientôt son bras droit a encerclé l'enfant, pour ajouter un contre chant soutenu. "Ne t'arrête pas, continue à jouer"...

 


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Un père et son fils se promenaient en montagne. Soudain, le fils tombe, se fait mal et crie : “AAAhhhhhhhhhhh!!!”. A sa grande surprise, il entend une voix qui répète, dans la montagne : “AAAhhhhhhhhhhh!!!”

Curieux, il demande : “Qui es-tu ?”
Il reçoit pour toute réponse : “Qui es-tu ?”
Agacé par cette réponse, il crie : “Peureux !”
Et entend : “Peureux !”
Alors il regarde son père et demande : “Qu'est-ce qui se passe, papa ?”

Le père sourit et répond :
“Mon fils, écoute bien, maintenant.”
Et il crie vers la montagne : “Je t'admire !”
La voix répond : “Je t'admire !”
Il crie encore : “Tu es un champion!”
La voix répond : “Tu es un champion !”
Le garçon est surpris mais ne comprends toujours pas.

Alors le père explique :
“Les gens le nomment ECHO, mais c'est en fait la VIE. Cela te renvoie tout ce que tu dis ou fais. Notre vie est simplement le reflet de nos actions. Si tu veux plus d'amour dans le monde, commence par en avoir plus dans ton coeur. Si tu veux que ton équipe soit plus performante, commence par être plus performant. Cela marche pour tout dans notre vie. La vie te rendra tout ce que tu lui donneras”...

 


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Un jour, apparut un petit trou dans un coccon. Un homme, qui passait à tout hasard, s'arrêta de longues heures à observer le papillon, qui s'efforçait de sortir par ce petit trou. Après un long moment, c'était comme si le papillon avait abandonné, et le trou demeurait toujours aussi petit.

On dirait que le papillon avait fait tout ce qu'il pouvait, et qu'il ne pouvait plus rien faire d'autre.
Alors l'homme décida d'aider le papillon : il prit un canif et ouvrit le coccon. Le papillon sortit aussitôt.

Mais son corps était maigre et engourdi. Ses ailes étaient peu développées et bougaient à peine. L'homme continua à observer, pensant que, d'un moment à l'autre, les ailes du papillon s'ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu'il prenne son envol.

Il n'en fut rien ! Le papillon passa le reste de son existence à se traîner par terrre avec son maigre corps et ses ailes rabougries. Jamais il ne put voler. 

Ce que l'homme, avec son geste de gentillesse et son intention d'aider, ne comprenait pas, c'est que le passage par le trou étroit du coccon était l'effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler. C'était le moule à travers lequel la vie le faisait passer pour grandir et se développer. 

Parfois, l'effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.

Si l'on nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d'obstacles, nous serions limités. Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes. Nous ne pourrions jamais voler !

J'ai demandé la force... Et la vie m'a donné les difficultés pour me rendre fort.
J'ai demandé la sagesse... Et la vie m'a donné des problèmes à résoudre.
J'ai demandé la prospérité... Et la vie m'a donné un cerveau et des muscles pour travailler.
J'ai demandé de pouvoir voler... Et la vie m'a donné des obstacles à surmonter.
J'ai demandé l'amour... Et la vie m'a donné des gens à aider dans leurs problèmes.
J'ai demandé des faveurs... Et la vie m'a donné des potentialités. 

Je n'ai rien reçu de ce que j'ai demandé... Mais j'ai reçu tout ce dont j'avais besoin.

Vivre sa vie en affrontant tous les obstacles qui se présentent sur notre route et démontrer que nous sommes capables de les surmonter, voilà la clef !!! 

 


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Un vieux pêcheur à la retraite, malade et fatigué, habitait chez son fils, sa belle-fille et leur fils de 8 ans, comme c'était la tradition en ce temps-là. Les mains du vieil homme tremblaient et sa vue n'était pas tellement bonne non plus, ce qui rendait la tâche difficile quelquefois. Surtout à l'heure des repas, car tout comme un enfant, un peu de nourriture tombait sur le plancher, une assiette volait en éclats ou un verre de lait était renversé sur la nappe.
Un matin la belle-fille dit à son mari : "Il faut faire quelque chose avec ton père, je suis fatiguée de tout ramasser".
Alors on installa une petite table dans un coin de sa chambre et c'est là que le vieux pêcheur mangera à l'avenir. Au moins, pendant le repas, on aurait pas à subir ses maladresses. On lui trouva un petit bol en bois, ainsi plus de vaisselle cassée.
Quand arrivait l'heure des repas, le jeune garçon jetait un coup d'œil vers la chambre de son grand-père, des larmes roulaient sur sa joue et il regardait tout ça en silence.
Un soir avant le souper, le père vit son fils qui s'amusait dans l'atelier : "Que fais-tu là fiston ?". "Je fabrique un bol en bois pour toi et maman pour quand vous serez trop vieux et maladroits pour manger à la table avec nous".
Le père fut incapable de dire un seul mot et pensa : "On oublie trop souvent que nous aussi, nous vieillirons un jour". Il ne put fermer l'œil de la nuit...
Le lendemain matin, en s'éveillant, il raconta toute l'histoire à son épouse... Et quand arriva l'heure du déjeuner, il prit son père par la main et le fit asseoir avec eux à la table. Cette fois-ci, les larmes qui coulaient sur la joue de grand-père étaient des larmes de joie !
On est tous sur un navire qui nous mène vers notre destinée, à nous de hisser les voiles sur le bon côté du vent. Quand on laisse parler son cœur, pas besoin de choisir ses mots ni ses gestes... le cœur entend bien mieux que les oreilles...

 



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Les plus riches ne sont pas forcément ceux que l'on croit...

 

 

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Un jour, le père d'une très riche famille amène son fils à la campagne pour lui montrer comment les gens pauvres vivent. Ils passent quelques jours dans la ferme d'une famille qui n'a pas beaucoup à leur offrir. 
Au retour, le père demande à son fils. : "As-tu aimé ton séjour ?" 
"C'était fantastique, papa !" 
"As-tu vu comment les gens pauvres vivent ?", demande encore le père. 
"Ah oui !", répond le fils.
"Alors qu'a-tu appris ?" 

Le fils lui répond :
"J'ai vu que nous n'avions qu'un chien alors qu'ils en ont quatre. 
Nous avons une piscine qui fait la moitié du jardin et ils ont une grande crique. 
Nous avons des lanternes dans notre jardin et eux ont des étoiles partout dans le ciel. 
Nous avons une immense galerie à l'avant de notre maison et eux ont l'horizon. 
Nous avons un domaine mais eux ont des champs à perte de vue. 
Nous avons des serviteurs alors qu'eux servent les autres. 
Nous achetons nos denrées et eux les cultivent. 
Nous avons des murs autour de la propriété pour nous protéger. Eux ont des amis qui les protègent". 
Le père en resta muet. 
Le fils rajouta : "Merci Papa de m'avoir montrer tout ce que nous n'avons pas".




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Un conférencier commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 20 $. Il demande aux gens : "Qui aimerait avoir ce billet ?"

Les mains commencent à se lever, alors il dit : "Je vais donner ce billet de 20 $ à une personne parmi vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec".

Il chiffonne alors le billet avec force et demande : "Est-ce que vous voulez toujours de ce billet ?". Les mains continuent de se lever.

"Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela ?". Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.


Ensuite il demande : "Qui veut encore avoir ce billet ?". Évidemment, les mains continuent de se lever !

"Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 20 $. Plusieurs fois dans votre vie, vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment ! La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte"...



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Champ-de-pommes-de-terre.jpg

 

Un homme âgé, vivant depuis 40 ans à Bagdad, voulait cultiver des pommes de terre dans son jardin, mais labourer la terre était trop difficile à son âge.


Son fils unique, Ali, était détenu dans un camp à Guantanamo. Il décida donc de lui envoyer une lettre afin de lui expliquer la situation :
"Cher Ali, Je suis très malheureux parce que cette année je ne pourrai pas planter mes pommes de terre dans mon jardin. Je suis trop vieux pour retourner la terre seul. J'espère que tu reviendras vite et que mon problème sera résolu parce que tu le feras pour moi. Je t'aime. Ton père".

A la réception de cette lettre, Ali s'empressa de lui répondre :
"Cher père, Que Dieu nous préserve ! NE RETOURNE SURTOUT PAS la terre de ce jardin !!! C'est là que j'ai caché "tu sais quoi". Je t'aime. Ali".

 

A 4 heures du matin le lendemain, la police locale, des agents de la CIA accompagnés d'une délégation du Pentagone, arrivèrent et retournèrent complétement le jardin à la recherche de matières dangereuses pouvant servir à la fabrication de bombes, d'anthrax ou n'importe quoi. Ils ne trouvèrent rien et repartirent.

Le jour même, le vieil homme reçut une autre lettre de son fils :
"Cher père, Voilà, ton champ est labouré. Je suis sûr que maintenant tu peux planter tes pommes de terre. C'est le mieux que je puisse faire dans les circonstances actuelles. Je t'aime. Ali".

 


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