Les-mots.jpg

 

 

Braves gens, prenez garde aux choses que vous dites !
Tout peut sortir d'un mot qu'en passant vous perdîtes ;
TOUT, la haine et le deuil !
Et ne m'objectez pas que vos amis sont sûrs
Et que vous parlez bas.
Ecoutez bien ceci :
Tête-à-tête, en pantoufle,
Portes closes, chez vous, sans un témoin qui souffle,
Vous dites à l'oreille du plus mystérieux
De vos amis de cœur ou si vous aimez mieux,
Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire,
Dans le fond d'une cave à trente pieds sous terre,
Un mot désagréable à quelque individu.
Ce MOT — que vous croyez que l'on n'a pas entendu,
Que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre —
Court à peine lâché, part, bondit, sort de l'ombre ;
Tenez, il est dehors ! Il connaît son chemin ;
Il marche, il a deux pieds, un bâton à la main,
De bons souliers ferrés, un passeport en règle ;
Au besoin, il prendrait des ailes, comme l'aigle !
Il vous échappe, il fuit, rien ne l'arrêtera ;
Il suit le quai, franchit la place, et cætera
Passe l'eau sans bateau dans la saison des crues,
Et va, tout à travers un dédale de rues,
Droit chez le citoyen dont vous avez parlé.
Il sait le numéro, l'étage ; il a la clé,
Il monte l'escalier, ouvre la porte, passe, entre, arrive
Et railleur, regardant l'homme en face dit :
"Me voilà ! Je sors de la bouche d'un tel."
Et c'est fait. Vous avez un ennemi mortel.

 



Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

 

Couple.jpg

 

 

AIMER, C'EST...
S'aimer soi-même

Se connaître, s'accepter
Oser être, ne plus paraître
Etre enfin libre d'être soi
 
AIMER, C'EST…
Etre beau dans un regard
Accepter le regard de l'autre
Lui être reconnaissant pour cela
Le remercier d'être vivant
 
AIMER, C'EST…
Regarder, écouter
Entendre, comprendre
 
AIMER, C'EST…
S'éclipser quand c'est nécessaire
Mais être présent au bon moment
Ne pas être indifférent
Savoir être attentif
Offrir son aide
Être là, discrètement
Savoir quand l'autre est perdu
Panser ses blessures
Répondre à une détresse
Un signe quand tout va mal
Mais aussi savoir se taire
Ne pas s'imposer
 
AIMER, C'EST…
Ne pas porter de jugement
Ne pas vouloir toujours diriger
Juste le guider
Le faire réfléchir différemment
Arrêter la boucle infernale
Des idées qui tournent en rond
 
AIMER, C'EST…
Partager les moments de bonheur
Ne pas les envier mais les apprécier
Ne pas être jaloux, bien au contraire
Chaque moment enrichit les deux

AIMER, C'EST…
Faire confiance
Ne pas mentir pour…
Mériter cette confiance
 
AIMER, C'EST…
Reconnaître ses erreurs
Sans chercher de faux-fuyants
Ne pas vouloir avoir toujours raison
 
AIMER, C'EST…
Mettre sa fierté de côté
Ne pas vouloir dominer
Être humble et sincère
Ne pas toujours décider
Ne pas dénigrer l'autre
 
AIMER, C'EST…
Laisser l'autre être lui-même
Respecter ses choix et ses idées
Valoriser ce qui est bien
Accepter les défauts
Qui par ailleurs peuvent être des qualités
Reconnaître les valeurs de chacun
Mais surtout les respecter

AIMER, C'EST…
Accepter une certaine liberté
Relativiser certaines choses
Savoir pardonner

AIMER, C'EST…
S
avoir dire je t'aime sans parler
Savoir faire plaisir à l'autre
Par un simple geste, une écoute
Une présence, une futilité
Rien n'a plus de valeur
Qu'un cœur qui dit je t"aime
 
AIMER, C'EST…
Suivre une même route

Faire un bout de chemin ensemble
Réunir deux cœurs en un seul
Pour profiter de la vie à l'unisson

Aimer c'est encore bien d'autres choses
AIMER, C'EST…

 

©Tous droits réservés


Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

 

 

Un cadeau de ma meilleure Amie... Marie !

 

... Un cadeau qui n'a pas de valeur autre que celle d'une amitié qui,

 

elle non plus, n'a pas de prix !!!

 

 

 

 

 

 

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

       

 

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

 

Arbre-Main.jpg

 

 

To be so strong that nothing can disturb my peace of mind.
To talk health, happiness, and prosperity to every person I meet.
To make all my friends feel that there is something worthwhile in them.
To look at the sunny side of everything and make my optimism come true.
To think only of the best, to work only for the best and to expect only the best.
To be just as enthusiastic about the success of others as I am about my own.
To forget the mistakes of the past and press on to the greater achievements of the future.
To wear a cheerful expression at all times and give a smile to every living creature I meet.
To give so much time to improving myself that I have no time to criticize others.
To be too large for worry, too noble for anger, too strong for fear, and too happy to permit the presence of trouble.
To think well of myself and to proclaim this fact to the world, not in loud words, but in great deeds.
To live in the faith that the whole world is on my side, so long as I am true to the best that is in me.

Christian D. LARSON

 



Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

UNE PETITE PENSÉE...

 

L'horreur d'un accident qu'on découvre sur sa route provient de ce qu'il est de la vitesse immobile, un cri changé en silence et non pas du silence après un cri... Jean COCTEAU

 

 

Devant ma tombe ne pleure pas.

Je n'y suis pas, je ne dors pas.

Dans le ciel je suis mille vents.

Je suis la neige qui brille comme le diamant.

Je suis la lumière qui éclaire les champs.

Je suis la pluie d'automne qui tombe doucement.

Devant ma tombe ne pleure pas.

Je n'y suis pas mort, je n'y suis pas.

 

 

 

Texte inclus dans le livre "Scènes de Vie"... link

 

 

Une certaine année, un 14 février, jour des amoureux… Même si c’est un peu surfait et très commercial, c’est une fête que l’on n’oublie pas, une façon de rappeler à celui que l’on aime qu’il est là et que cela va durer une éternité. Et puis, au moment de cette histoire, ce n’était pas si médiatisé, si superficiel.

 

Ce jour-là, deux amoureux prennent la route pour rejoindre quelques amis. La soirée se passe bien, tout est merveilleux. Les deux amoureux ont des projets plein la tête. Une vie ensemble, des enfants, des voyages, des rêves.

 

Le ciel est rempli d’étoiles, ce qu’ils prennent pour un merveilleux présage. La lune leur fait un clin d’œil. Ils ont décidé d’aller se balader sur la plage, histoire de bien terminer leur soirée, ensemble, rien qu’eux deux. Le lieu est un peu sauvage à cette heure-là. Le meilleur moment pour les amoureux. Tout est là pour leur rappeler que leur vie ne fait que commencer et qu’elle va être remplie d’un bonheur infini. Aux alentours de minuit, ils reprennent la route.

 

Soudain, une voiture, lancée à vive allure. Les phares se profilent dans le rétroviseur. Ils grossissent à une vitesse folle. Mais, les deux amoureux ne s’inquiètent pas. Ils ne sont pas sur la même file. Alors que ce chauffard s’amuse s’il en a envie. Peu importe ce qui lui arrivera. Le conducteur joue avec sa vie, cela le regarde. En fait, non, ils ne sont pas vraiment indifférents, mais que peuvent-ils faire ? Et puis, rien ne peut venir troubler leur bonheur, à ces deux jeunes gens. Il leur reste encore de longues années pour profiter de cette vie, de leur vie.

 

La voiture se rapproche pour finalement les dépasser par la droite. Le chauffeur, bourré et drogué, déboîte sans regarder dans son rétroviseur en omettant bien sûr de mettre son clignotant. Peu importe pour lui qu’il y ait d’autres voitures. Il a bien le droit de s’amuser un peu, non ? Le choc est terrible. Un bruit infernal… Les deux voitures s’écrasent l’une contre l’autre. Elles partent en vrille, effectuent des tonneaux. Combien ? Deux, trois… peu importe, ce n'est plus important ! La voiture des amoureux est projetée sur le rail de sécurité. Elle a changé de file, sans qu’ils s’en aperçoivent. Cela semble durer une éternité alors que tout se passe en quelques secondes.

 

Les pompiers arrivent. Sirènes et gyrophares. Personne ne sait comment ils ont été alertés, mais ils sont là. Plein de lumières dans la nuit. Les étoiles et la lune font pâle figure maintenant. Des mains extirpent la jeune fille de la voiture. Elle est soulagée. Tout va bien. Ils vont s’en sortir.

 

Mais non, la vie ne lui donnera pas la chance de réaliser tous ses rêves, leurs rêves. Son compagnon est bloqué dans la voiture. Sa ceinture de sécurité ne veut pas se détacher. Soudain, un pompier hurle. Il est trop tard. Il faut que tout le monde s’éloigne. L’essence s’est répandue sur la route. Tout va s’enflammer. La voiture va exploser. Il a l’habitude de ce genre de situation, il en a vu d’autres et sait donc de quoi il parle.

 

La jeune fille ne veut rien savoir. Cinq… six pompiers la retiennent de force et l’éloignent du lieu de l’accident. Elle se débat. Elle hurle… Elle veut s’extirper de leur emprise. Mais ils sont bien trop forts pour qu’elle puisse se libérer. Ils la retiennent contre sa volonté. Impossible de se dégager.

 

Impuissante, elle regarde. Ce qu’elle voit, jamais elle ne pourra l’oublier. Le jeune homme, derrière le pare-brise hurle sa peur, son incompréhension, tout en se débattant avec sa fichue ceinture de sécurité qui était censée le protéger mais qui maintenant est bien sa pire ennemie. Par son regard, parce qu’il ne regarde qu’elle, il lui demande de l’aide, il lui demande de le sauver. Elle ne comprend pas ce qu’il lui dit. Mais elle voit son visage déformé par la peur, par l’horreur de ce qu’il vit. Il est bloqué dans la voiture. Personne ne vient l’aider, il ne comprend pas. Les pompiers ont toujours été là pour sauver les gens, c’est ce qu’il a toujours pensé et c’est pour cela qu’il les a toujours admirés.

 

Mais là, rien… Il tape sur le pare-brise. "Ne m’oubliez pas, je suis là, je suis encore en vie". Son visage se tord sous la douleur et le désespoir. Il ne veut pas mourir, pas dans ces conditions et surtout pas maintenant, si tôt.

 

La voiture explose. Une odeur forte, irrespirable, se propage. Mélange d’essence, de tôle calcinée mais aussi de chair brûlée. C’est ce que la jeune fille imagine dans son désespoir. C’est aussi la dernière image qu’elle subira avant de perdre connaissance. Elle en a trop vu, elle ne peut plus continuer à regarder sans réagir, impuissante, ce cauchemar, cette irréalité. Une horrible pensée lui a traversé l’esprit. Enfin, c’est fini. Il n’aura plus peur, il ne souffrira plus…

 

Plusieurs jours après, elle ne sait pas combien mais cela n’a aucune importance, elle s’en moque, elle se retrouve à l’hôpital entourée d’infirmières. Elle voit du chagrin, de la compassion dans leurs regards. Tout d’abord, elle ne comprend pas, elle ne se souvient de rien. Puis les images surgissent du plus profond de sa mémoire. Tout lui revient en bloc. Alors, elle ne veut plus vivre. Elle a perdu ce qui lui était le plus cher. Comment pourrait-elle accepter cette vie si cruelle, privée de son avenir, de leur avenir commun. Elle veut mourir, elle aussi. Mais les médecins en ont décidé autrement, ils l’aideront à leur manière puisque leur métier consiste à sauver des gens, avant toute chose : sédatif, alimentation par perfusion, car elle refuse toute nourriture. Elle ne veut qu’une seule chose, quitter cet univers, si vide maintenant.

 

Pendant de longues années, la jeune fille a fait d’horribles cauchemars, des cau­chemars bien réels. Souvent, elle s’est réveillée la nuit en sueur, tremblante, en pleurs, des images plein la tête, une vive douleur au fond de son cœur.

 

Aujourd’hui, son chagrin est toujours bien présent, mais peut-être moins vivace. La vie sait aussi estomper les pires peines. Les années l’ont apaisée. Mais elle a retenu une leçon de cette horrible histoire. Elle a bien compris que la vie fait des cadeaux mais qu’elle peut aussi les reprendre, suivant son bon vouloir. Rien n’est jamais sûr, rien n’est jamais éternel. Alors, elle veut profiter de chaque instant, pleinement. Elle en est même excessive, bien souvent. Les autres ne comprennent pas, mais elle s’en moque. Jamais, elle ne remettra au lendemain ces petits bonheurs de chaque jour. Elle n’est jamais sûre qu’ils seront encore là demain ou dans les minutes qui suivent tout simplement, qu’ils ne vont pas disparaître, eux aussi. Sa nouvelle philosophie sera "Carpe Diem", il en sera ainsi désormais ! Mais une chose est certaine, plus jamais, elle ne fêtera la Saint Valentin…

 

Ce texte est de moi, cette histoire est la mienne... Je "remercie" vivement ma famille... de ne pas avoir été là, à un tel moment... De cette histoire découle ma vie, de cette histoire mais aussi de bien d'autres choses, de mon enfance tout particulièrement ! Mais aujourd'hui, je me dis que la vie est belle, même si elle n'est pas parfaite !

 


 



Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

 

 

Marché

 

Le marché


Sur la petite place, au lever de l'aurore,
Le marché rit joyeux, bruyant, multicolore,
Pêle-mêle étalant sur ses tréteaux boiteux
Ses fromages, ses fruits, son miel, ses paniers d'oeufs,
Et, sur la dalle où coule une eau toujours nouvelle,
Ses poissons d'argent clair, qu'une âpre odeur révèle.
Mylène, sa petite Alidé par la main,
Dans la foule se fraie avec peine un chemin,
S'attarde à chaque étal, va, vient, revient, s'arrête,
Aux appels trop pressants parfois tourne la tête,
Soupèse quelque fruit, marchande les primeurs
Ou s'éloigne au milieu d'insolentes clameurs.
L'enfant la suit, heureuse ; elle adore la foule,
Les cris, les grognements, le vent frais, l'eau qui coule,
L'auberge au seuil bruyant, les petits ânes gris,
Et le pavé jonché partout de verts débris.
Mylène a fait son choix de fruits et de légumes ;
Elle ajoute un canard vivant aux belles plumes !
Alidé bat des mains, quand, pour la contenter,
La mère donne enfin son panier à porter.
La charge fait plier son bras, mais déjà fière,
L'enfant part sans rien dire et se cambre en arrière,
Pendant que le canard, discordant prisonnier,
Crie et passe un bec jaune aux treilles du panier.

 

Albert SAMAIN  (1858-1900)

 



Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

 

Naufrage.jpg

 

 

 

Il y a plusieurs années, dans un petit village de pêcheurs, une jeune garçon apporta la preuve qu'une bonne action est toujours récompensée. Du fait que le village entier vivait de l'indutrie de la pêche, il lui était nécessaire d'entretenir une équipe de sauveteurs volontaires en cas d'urgence.

 

Une nuit que les vents faisaient rage, les nuages crevèrent et une forte bourrasque fit chavirer une embarcation en mer. À bout de ressources, l'équipage lança un appel de détresse. Le capitaine du canot de sauvetage sonna l'alarme et les habitants se rassemblèrent sur la place du village surplombant la baie. Alors que les sauveteurs mettaient leur embarcation à l'eau et se frayaient une voie à travers les vagues rugissantes, les villageois attendaient impatiemment sur la rive, munis de lanternes pour baliser le chemin du retour.

 

Une heure plus tard, le canot réapparut dans la brume et les villageois, réjouis, s'élancèrent pour l'accueillir. Tombant épuisés sur le rivage, les volontaires rapportèrent que l'embarcation n'avait pu prendre un passager de plus et qu'ils avaient dû laisser un homme derrière eux. Un seul passager de plus aurait sans aucun doute fait chavirer le bateau et tous auraient été perdus.

 

Aussitôt, le capitane fit appel à une autre équipe de volontaires pour aller chercher le dernier survivant. Le jeune Hans, âgé de seize ans, s'avança. Sa mère s'accrocha à sa manche, en implorant : "N'y va pas, je t'en prie ! Ton père est mort dans un naufrage, il y a dix ans, et ton frère aîné, Paul, est porté disparu en mer depuis trois semaines. Hans, tu es tout ce qui me reste !".

 

Hans répondit : "Mère, je dois y aller. Qu'arriverait-il si tout le monde disait : "Je ne peux pas y aller, que quelqu'un d'autre le fasse" ? Mère, cette fois je dois faire mon devoir. Lorsque vient l'appel, nous devons y répondre chacun à notre tour". Hans embrassa sa mère, rallia l'équipe et disparut dans la nuit.

 

Une autre heure s'écoula, qui sembla une éternité à la mère de Hans. Enfin, l'embarcation de sauvetage apparut dans la brume. Hans se tenait à la proue. Les mains en porte-voix, le capitaine demanda : "Avez-vous trouvé l'homme perdu ?". À peine capable de contenir sa joie, Hans cria avec excitation : "Oui, nous l'avons trouvé. Dites à ma mère que c'est mon frère aîné, Paul !".

 



Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

Je ne peux malheureusement pas toutes les présenter ici...

 

... mais voici quelques oeuvres de cette artiste...

 

 

Kiera-1.jpg

Peinture à l'huile

 

 

Kiera 2

La chambre lotus

 

 

Kiera-3-copie-1.jpg Kiera-4.jpg

 

 

 

 Kiera-8.jpg

Caracole

 

 

Kiera 5

Iris

 

 

Kiera-7.jpg

 

 

 

Ma toile préférée, enfin... peut-être, je ne sais plus...

 

... En tout cas, celle qui m'a fait découvrir cette artiste !

 

 

Kiera-6.jpg

 

      Si vous souhaitez en découvrir d'autres... c'est ici link

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

 

Chambre-reve.jpg

 

 

Cette nuit, dans ma chambre, alors que je dormais profondément, une partie de moi a trouvé la réponse à la question "Quelle est la clé de la réussite ?"
Le plafond me dit : "L'ambition est haute"
La fenêtre me dit : "Regarde le monde"
L'horloge me dit : "Le temps est en or"
Le miroir me dit : "Ne juge jamais sur les apparences"
La porte me dit : "Pousse fort pour atteindre ton but"
Et enfin le sol me dit : "Reste modeste, tu n'es qu'une simple créature"

 



Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

 

Chouette-copie-1.jpg

 

 

"Myope comme une taupe", "rusé comme un renard", "serrés comme des sardines"... les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine, ils sont partout. 

 

La preuve : que vous soyez fier comme un coq, fort comme un boeuf, têtu comme un âne, malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes tous, un jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche. 

 

Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là, pas un chat ! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin. Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié : cette poule a du chien, une vraie panthère ! C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien. Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive.

 

Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion est en fait aussi plate qu'une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Une vraie peau de vache, quoi ! Et vous, vous êtes fait comme un rat. 

 

Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme une écrevisse, mais vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l'âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le cafard, l'envie vous prend de pleurer comme un veau (ou de verser des larmes de crocodile, c'est selon). Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre. C'est pas que vous êtes une poule mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de la farce. Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d'ours mal léché, faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie. 

 

Et puis, ça aurait servi à quoi de se regarder comme des chiens de faïence. Après tout, revenons à nos moutons : vous avez maintenant une faim de loup, l'envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d'autres chats à fouetter.

 



Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

 

Arc-en-ciel.jpg

 

 

 

Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles, chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite.

Le vert affirma…
Je suis le plus essentiel, c’est indéniable. Je représente la vie et de l’espoir. J’ai été choisi pour l’herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.

Le bleu prit la parole…
Tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l‘océan. C’est l’eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace, la paix et la sérénité. Sans moi, vous ne seriez rien.

Le jaune rit dans sa barbe…
Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde. À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles. Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur. Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette terre. 

L‘orange éleva sa voix dans le tumulte:…
Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent  que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine. Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues et aux papayes. Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus aucun de vous. 

Le rouge qui s’était retenu jusque là, prit la parole haut et fort…
C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie. Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre pour une cause. Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune. Je suis la couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot.

Le pourpre se leva et parla dignement…
Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évêques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et de la sagesse. Les gens ne m’interrogent pas, ils écoutent et obéissent. 

Finalement, l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de détermination…
Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m‘avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes. Je représente la pensée et la réflexion, l’ombre du crépuscule et les profondeurs de l‘eau. Vous avez besoin de moi pour l’équilibre, le contraste et la paix intérieure. 

Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre supériorité. Leur dispute devint de plus en plus sérieuse. Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement. Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.

Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole…

Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres. Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ? Joignez vos mains et venez à moi. Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.

La pluie poursuivit…
Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie. L’arc-en-ciel est un signe d’espoir pour demain. Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.

 



Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

Un livre pour les enfants de 4 à 99 ans...

 

 

 

Sophie-MOUILLOT---Un-monde-elephantesque.jpg

 

Si vous souhaitez l'offrir, c'est ici... link

 

 

 

BIOGRAPHIE DE L'AUTEURE

En 1992, elle commence à noircir des pages de textes avant de connaître l’ère du clavier et soutenue par quelques enseignants, elle s’essaye tour à tour à des genres et sujets variés. Elle écrit des romans d’amour, récits, essais, nouvelles, mais aussi des contes, des histoires illustrées pour enfants… Avec plusieurs cordes à son arc, elle bouillonne d’idées, se nourrissant de contacts et de plaisirs. Des travaux d’écriture sont en cours, d’autres en tête.

 

RESUME

Dans cet ouvrage, Sophie propose aux enfants de découvrir le monde des éléphants d’une manière ludique. En 3020, Laurence TNAHPELE est une petite fille pas comme les autres. Élève de CE13, lors d’une rédaction de français, elle rédige, entre humour et imagination : « Un monde éléphantesque ». à sa manière, elle raconte l’origine des éléphants d’Afrique et d’Asie. Est- ce qu’il faut croire au miracle des choses ? Il sera possible de le décider par soi- même en lisant et en coloriant les illustrations de ces deux extraordinaires histoires…


Le texte et les illustrations qui se trouvent à l’intérieur du livre sont de Sophie Mouillot.

 



Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Je ne peux regarder cette vidéo sans émotion, sans frissons...

Elle a donc sa place ici !

 

 

 

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

 

Charlie-Chaplin---Le-temps.jpg

 

Je vis mon temps,

Au présent, entre deux temps.

A ma montre ; je compte le temps.

Pour ne pas perdre de temps.

Certes, je cours tout le temps,

Pour gagner du temps.


*** 

 

Le temps perdu, ne se rattrape plus.

Et cela depuis longtemps.

Pour vivre, il faut prendre le temps.

Le temps perdu, ne se rattrape plus.

Pour mourir nous avons le temps.

Mais pour vivre, nous calculons le temps.

Même si nous travaillons à mi-temps.


*** 


Tout me prend du temps.

Mais aurai-je le temps ?

Avant qu’il fasse mauvais temps.

Je dois prendre le temps,

De me consacrer à mon passe-temps.

Oh ! pas tout le temps.

Mais de temps en temps.


 ***


Pour tout il y a un temps.

Sauf pour la musique.

Il y a la valse à deux temps.

La valse à trois temps, quatre temps.

J’écoute rarement la musique.

Hélas ! je n’en ai pas toujours le temps.

Alors, je l’écoute en même temps ;

Que je cours après le temps.


*** 


Mais le docteur, en peu de temps,

M’annonce un sérieux contre-temps.

Je suis vieux, j’ai fais mon temps.

Je regrette jour après jour l’ancien temps.

De ma jeunesse, de mes vingt printemps.

L’époque où j’avais tout le temps,

De réfléchir à l’usage de mon temps.


 ***


De comprendre est arrivé le temps,

De me conjuguer au passé.

Les autres le feront à l’imparfait.

Ils auront tout leur temps.

Moi je n’ai plus mon temps.

 

Auteur inconnu


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

  • : Liberty Chris' Passion
  • Liberty Chris' Passion
  • : Le but de ce blog est de vous faire découvrir ce que j'aime : livres, textes dont certains d'auteurs inconnus (si quelqu'un se reconnait, merci de bien vouloir me le dire, j'indiquerais ainsi le nom de l'auteur, avec un grand plaisir), artisanat, peinture, dessins, poésie, films, musiques...
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

TBE ou ADN... au choix !

"Scènes de Vie"

pour les plus grands... les adultes !

 

Version définitive TBE

Pour le découvrir... Thebookedition  link ou ADN auto-édition link

 

"Les Histoires de Cassandra"

Pour les enfants de 6 à xxx ans...


Couverture Janus TBE - Essai 1

Pour le découvrir...   link

 

"Les Sept Mélodies"

Pour les enfants de 8 à xxx ans...

 

arbrefantastique-1

Pour le découvrir...  Thebookedition link ou ADN auto-édition link


Important...

  Tous mes textes sont protégés auprès de l'INPI. Ils ne peuvent être copiés ou utilisés,

même partiellement, sans mon accord écrit.©

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés